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Une offre de service appuyée par la recherche

Les meilleures pratiques identifiées par la recherche, porteuses de résultats démontrés (probants) et prometteurs sur le bien-être, l’engagement et la réussite, servent d’appui à nos programmes et à nos modes d’accompagnement.

Un premier regard

 

« Vivre ensemble plus de« Bonheur à l’école » est indispensable.   La situation contraire est un frein important à l’apprentissage chez les jeunes et, même, peut en faire dévier l’établissement d’enseignement de sa mission la plus fondamentale : accompagner chaque jeune vers sa réussite scolaire, éducative et globale. Une idée loin d’être nouvelle en éducation. Nombreux sont les penseurs depuis le XVIe siècle jusqu’à nos jours, par exemple Érasme, Coménius, Pestalozzi, Bosco, Korczak, Neill et d’autres, qui évoquèrent les avantages d’une dimension affective voire d’un amour de l’enseignant, tel un père ou une mère, envers ses élèves.

De l’enfance à l’âge adulte, les jeunes qui fréquentent nos écoles ont besoin de se sentir aimés, appréciés pour ce qu’ils sont et d’être valorisés sur une base régulière. Nous en sommes témoins sur une base constante ici et dans le monde. Un plus grand engagement des jeunes envers leurs apprentissages est indissociable, du moins en partie, de l’affection (amour) éprouvée pour leur enseignant. C’est d’ailleurs cela qui fait dire à plusieurs d’entre eux « moi, j’aime mon prof » ou encore « moi, j’aime mon école [aller à l’école] ».

 

La recherche et l’expérimentation

Les écrits, déjà vastes sur le sujet, issus d’universitaires, de chercheurs, de philosophes, de spiritualistes, de sociologues, de psychologues, d’enseignants et de l’univers journalistique exposent plusieurs types de bonheur.

Au-delà de ce constat, il demeure une préoccupation bien réelle et de plus en plus généralisée plaidant, en éducation, pour une vie scolaire plus harmonieuse humainement.

L’équilibre peut être lié, entre autres, à un niveau suffisant de bienveillance dans un milieu-école. Or, parvenir à un plus grand bonheur collectif ressenti, sur une longue durée et à l’intérieur d’un tel environnement humain, n’est pas sans complexité. Se limiter à la manifestation seule de la « bienveillance » à l’école est insuffisant.

Citons, pour fin d’exemples, d’autres pistes prometteuses déjà en expérimentation dont celles portant sur le climat scolaire, l’enseignement de l’empathie, la méditation, la pleine conscience. D’autres approches ont vu le jour au cours des dernières années, c’est le cas notamment de la mise en pratique des neurosciences en éducation.