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Pratiques du mieux-être

Pratiques de mieux-être

Pratiques de mieux-être

Lorsque les besoins fondamentaux en matière de santé psychologique sont satisfaits dans le cadre des habitudes et des relations quotidiennes d’un milieu de vie, les personnes éprouvent un plus grand sentiment de bien-être personnel, démontrent un niveau de motivation plus élevé et atteignent un niveau optimal leur permettant de relever des défis et objectifs personnels et professionnels. Selon les preuves actuelles, les besoins d’ordre psychologique [ou émotionnel] sont liés à la parenté (inclusion et connectivité), aux compétences (reconnaissance, valorisation et utilisation significative des forces) et au soutien à l’autonomie (respect de l’engagement et participation aux processus de résolution de problèmes).

Lorsque ces besoins sont satisfaits sur le lieu de travail, les personnes sont plus susceptibles de se motiver et de s’engager. Parmi les avantages constatés, il y a « se sentir capable d’initier et d’accepter des changements personnels dans la vie », et « d’être à leur meilleur dans les activités individuelles et en équipe ». En revanche, l’absence de pratiques de mieux-être au sein des organisations peut potentiellement contribuer à augmenter le stress des employés et de l’organisation. Par exemple, en raison du sentiment d’isolement, d’un manque de reconnaissance, et de perceptions qui donnent [l’impression d’un] accès qu’à des choix limités. On peut y ajouter le doute de soi, la perte de confiance dans le cadre des relations avec les autres et au regard des interactions entre pairs. De tels stress peuvent entraîner une perte de concentration et de productivité, ainsi qu’un accroissement de l’absentéisme. De plus, ils peuvent au fil du temps aggraver les conflits, et intensifier les préoccupations sociales et affectives des employés et de leurs organisations.

L’intégration de pratiques de remise en forme psychologique est essentielle au bien-être des personnes œuvrant au sein d’une équipe éducatives. En d’autres termes, aider les personnes à être à leur meilleur dans leur contexte de travail et de vie contribue à leur résilience et à celle des environnements humains de travail à l’école. Lorsque les personnes sont à leur meilleur dans leur milieu de travail, elles sont plus susceptibles de se sentir connectées [et de faire des efforts pour l’être], valorisées et engagées en tant que membres de l’équipe-école. Il arrive même que puisse être observé un dépassement des objectifs avec un impact positif sur l’engagement et le succès de l’organisation.

Pratiques du mieux-être

L'appartenance fait référence au besoin de lien ou de proximité avec la famille, les pairs et d’autres personnes importantes. La satisfaction de ce besoin nécessite une interaction avec les autres, une appartenance à un ou des groupes, ainsi qu’un soutien et des encouragements.

La compétence fait référence au besoin de reconnaissance et d’utilisation des dons et des forces personnels pour atteindre les objectifs. La satisfaction de ce besoin procure aux individus un sentiment d’accomplissement personnel.

Le soutien à l’autonomie fait référence au besoin de liberté personnelle pour faire des choix ou prendre des décisions. Lorsque ce besoin est satisfait conjointement avec ceux liés à d’autres domaines, la liberté et le choix s’expriment de manière à démontrer le respect de soi et des autres.

Instrument de mesure

Le Cadre du milieu de travail positif (CMTP) utilise l’Inventaire du mieux-être et de la résilience (IMER) pour mesurer le bien-être dans les organisations.